Le printemps biterrois se structure progressivement, même s’il vient de connaître quelques turbulences politiques dans un climat de stratégie ou de maladresse, l’un pouvant servir l’autre.
Une clause dans l’article 2 que l’on pourrait définir d’absurde se glisse dans les statuts d’une association ayant pour titre : « Le printemps biterrois ». La voici : « La politique internationale et la géopolitique ne font pas partie de l’objet de l’association. Elles ne seront donc en aucun cas traitées et ne feront l’objet d’aucune action portée par l’association. Tout membre s’associant à des actions à visée partisane dans lesdites thématiques pourra être exclu (cf. article 8 – radiations). »
Un règlement plutôt étrange « des actions à visée partisane » dans une novlangue du non-dit, mais qui se réserve le droit d’exclure tout membre souhaitant agir ou participer à des initiatives ou manifestations ayant trait aux questions internationales. Une vision plutôt étriquée de la politique qui nécessitait de s’entretenir avec deux protagonistes importants de cette aventure de la conquête du Biterrois : Jean-Marc Biau, conseiller régional PCF et Nicolas Cossange, secrétaire départemental du PCF. « Nous, par exemple pour les communistes, on a dit de cette clause, elle ne nous intéresse pas, il faut l’enlever des statuts, ce qui a été fait », certifie le conseiller régional d’Occitanie.
La suite de cet article est réservée aux abonné.es.
Accédez à la suite de l’article
Tous les articles restent en libre accès pendant 7 jours après leur publication. Au-delà, leur lecture intégrale est réservée aux abonné.es. L abonnement est GRATUIT !
