Réunion hebdomadaire du collectif Bancs Publics, samedi 7 décembre : l’indignation des opposant·es est croissante comme leur détermination pour se battre contre des travaux « ruineux » et « catastrophiques », avec des « dépassements budgétaires colossaux » et des « dégâts humains et environnementaux irréversibles. »
La gestion du chantier de la SPLBT est toujours dénoncée comme de l’incompétence à l’état brut, pleine d’improvisation et d’inconséquence. « Ils ont démarré sans études de terrain, et aujourd’hui, ils s’enlisent », rappelle Christophe Lalia, président du collectif. Ils nous laissent « une place défigurée, une démocratie méprisée ».
La majorité de François Commeinhes serait-elle complètement perdue, dans une « schizophrénie » organisationnelle, entre deux projets, le parking et la nouvelle salle Brassens ? « ils veulent avancer vite, mais doivent d’abord dégager leur propre chantier. »
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