Castelnau-le-Lez : « Maraîchons à Sablassou » fête ses 5 ans avec deux jours de concerts et d’agroécologie

Vie et jardins, culture - Photo - Peng Wang

L’association « Maraîchons à Sablassou et Castelnau Sud » soufflera ses cinq bougies les 30 et 31 mai à Castelnau-le-Lez, avec deux journées festives mêlant musique, jardin partagé et alimentation durable. L’événement s’inscrit dans le festival « Manger comme on sème », porté par les 4 saisons de l’agroécologie et de l’alimentation durable.

Les festivités débuteront chaque jour dès 15 heures, après la visite du jardin collectif Nelson, situé au 280 chemin des jardins. Jusqu’à 23 heures, concerts, animations et ambiance conviviale rythmeront ce rendez-vous citoyen devenu incontournable pour les habitant·es du secteur et aude-là.

Le vendredi 30 mai, le public pourra découvrir Aloha Ukulele, El Latino Desperado, Soul Raoul, Baila Teresa ou encore la Batucanfare, avant une expérience immersive annoncée en clôture de soirée.

Le samedi 31 mai, place à une programmation éclectique avec B-Rock, P’tit Ju, Vieille Usine, Ajamo, De Rien, Happy Punk et DJ Pablo.

Côté restauration, l’association promet une paella végétarienne, des sorbets, de la bière artisanale, du vin bio, ainsi que des jus et sirops proposés « à prix doux ». Les organisateurs invitent les participants à venir avec assiettes, couverts et écocups afin de limiter les déchets, avec un stand « Fétavaisselle » prévu sur place.

L’entrée est libre, avec une adhésion à prix libre demandée pour respecter la réglementation liée aux boissons.

Informations pratiques

Parking vélos dans le jardin
Accès par le tramway ligne 2 arrêt La Galine
Parking véhicules à proximité du Boulder Line, après le passage à niveau.
« Entrez libres, sortez heureux·ses »

Le Club des lecteur·trices de Plurielle info est un espace réservé aux abonné·es pour partager un témoignage, raconter une histoire, défendre une cause, transmettre une mémoire, ouvrir un débat ou simplement raconter un morceau de vie.

Pourquoi participer ?

  • Parce qu’un territoire ne se raconte pas uniquement depuis les institutions ou les réseaux sociaux.
  • Parce que derrière chaque quartier, chaque association, chaque combat ou chaque souvenir, il y a des voix que l’on entend trop peu.
  • Parce qu’un média indépendant peut aussi devenir un lieu d’expression collective.