Arrivée deuxième au premier tour des municipales à Montpellier, Nathalie Oziol installe une opposition entre « vieux système » et « nouveau monde ». En conférence de presse ce 17 mars 2026, elle annonce vouloir transformer son score de 15,34 % en dynamique politique, pour lancer un élan populaire et une ferveur des citoyen·nes.
« Les résultats confirment la dynamique de La France insoumise et de ses partenaires » lance la tête de liste de Faire mieux pour Montpellier. Fière de pouvoir modifier durablement le petit jeu tranquille des baronnies socialistes de l’Hérault : « Nous ferons entrer une nouvelle génération d’élu·es, jeune, féminisée, issue des quartiers populaires. » Le temps du changement et la fin de l’entre-soi : « cela fait presque 50 ans que le même système gouverne Montpellier […] il n’y a qu’un seul bulletin pour rompre : le nôtre. »
Pour Nathalie Oziol, la mobilisation pour le dimanche 22 mars est essentielle, car, comme elle le rappelle : « un électeur sur deux ne s’est pas déplacé : il y a crise démocratique profonde.» L’insoumise affronte deux candidats presque identiques en réalité : des hommes de réseaux. Delafosse incarne pour elle le « système » local ancien du bastion socialiste, et Altrad est une figure du « capitalisme ». Dans les deux cas, ce sont deux politiques de domination. Oziol cherche à polariser le second tour autour d’un vote de rupture, tout en alertant sur l’abstention et en comptant sur les quartiers populaires comme réserve décisive.
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