Le premier, Jean-Louis Arajol, ancien secrétaire général du Syndicat Général de la Police SGP-FO, est l’auteur d’un manifeste pour une police républicaine intitulé « Insécurité : État d’urgence ». Le second, Gilles Sainati, est magistrat, ancien secrétaire général du Syndicat de la Magistrature. Tous deux témoins de la mise en place d’un système de productivité dans la police comme dans la justice, au détriment de leur fonctions initiales, poursuivent leur combat en allant de ville en plateaux TV dénoncer la dérive du « tout répressif » qui se révèle inapte à assurer une réelle sécurité.
Ils ont fait étape le 7 octobre dernier à Montpellier, à l’invitation de la Ligue des Droits de l’Homme qui s’alarme du fait que le droit constitutionnel à la sécurité (article 12) ait été remplacé en deux décennies par une surenchère sécuritaire et répressive.
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