Le déchaînement médiatique visant à soutenir l’État d’Israël et à discréditer les partisans de la paix a rarement atteint un tel niveau. La concentration des médias nationaux entre les mains de quelques milliardaires explique cette virulente unanimité, mais le service public est loin de distinguer sa voix dans cette funeste chorale. Avec quelques médias indépendants comme Arrêt sur Image, ACRIMED et Médiapart, Blast a récemment documenté la supercherie médiatique.
«En temps de guerre, la vérité est la première victime ». C’est une maxime attribuée à Eschyle, le père de la tragédie grecque, mais aussi à Rudyard Kipling. Peu importe l’auteur, elle a fait ses preuves dans ces vingt derniers mois. Bien que la France ne soit pas directement protagoniste de la guerre au Proche-Orient, tout juste complice par son incapacité à appliquer le droit international, les médias français ont relayé dans leur quasi-totalité et avec zèle, la propagande du pouvoir génocidaire israélien.
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