Face à la vague d’indignation qui submerge le Minnesota après le meurtre d’Alex Pretti, et avec lui le pays tout entier qui proteste contre la terreur que fait régner l’ICE et l’énormité du déni de ses exactions, Donald Trump a été contraint de faire un pas en arrière.
Pour éviter de voir relancer les dossiers Epstein dont il avait réussi à détourner l’attention par le kidnapping du président du Venezuela, ses menaces sur le Groenland et les violences de l’ICE, et risquant de perdre ses appuis, le président américain se voit obligé de retenir sa milice. Certains commentateurs le pensaient déterminé à une escalade de la violence pouvant aller jusqu’à la guerre civile, mais Donald Trump doit se rendre à l’évidence : la violence qu’il a lui-même déchaînée ne tournera pas forcément à son avantage.
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