Nous sommes un certain nombre à réclamer une meilleure coordination des deux services publics que sont les pompiers et les SAMU. Alors que de multiples réunions se sont tenues avec tous les acteurs, les aigreurs remontent à la surface dans un contexte de lutte de pouvoir, avec un risque de blocage qui serait préjudiciable à la population.
La presse spécialisée cite ainsi d’un côté le représentant des SAMU : « Les pompiers ne peuvent pas devenir les actionnaires majoritaires du préhospitalier ». De l’autre, c’est un médecin représentant la Fédération nationale des sapeurs-pompiers de France qui en rajoute une couche dans la polémique : « Les urgentistes veulent toujours tout régenter par peur de perdre leurs prérogatives. »
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