[EDITO] Ils ont beau se cacher derrière un « collectif citoyen », ne pas signer leur appel, bénéficier dans Le Singulier d’une illustration en contradiction avec leur intention réelle, on les reconnaît, ces organisateurs d’une marche « contre l’antisémitisme à Sète ».
Laïque se déclare la marche organisée en protestation du vandalisme d’une synagogue, mais elle part d’un autre édifice religieux, la décanale Saint Louis.
La date choisie ? Innocemment, en pleine semaine, un 7 octobre, pour bien la rattacher au massacre perpétré par le Hamas en 2023, alors que ses organisateurs prétendent vouloir « préserver le territoire face aux tensions extérieures » et que le député Lopez-Ligori traite de pyromanes « ceux qui importent le conflit israélo-palestinien ». Le 7 octobre 2023, imposé comme point de départ d’une guerre qui a commencé en réalité dès 1948 avec l’expulsion de 700 000 palestiniens et a été suivie de tant d’annexions, d’agressions, de blocus, de résolutions de l’ONU non respectées , pour justifier un génocide. « On va finir le boulot », a même assuré le Premier ministre israélien Nethanyahu.…
La suite de cet article est réservée aux abonné.es.
Accédez à la suite de l’article
Tous les articles, hors brèves, restent en libre accès pendant 7 jours après leur publication. Au-delà, leur lecture intégrale est réservée aux abonné.es.
"S'inscrire pour recevoir la newsletter Plurielle info"