Comme pour l’équipage du Madleen, les 21 membres du Handala ont été emprisonnés en Israël, puis poussés à une « expulsion volontaire », si i·elles acceptaient de signer un document attestant « l’entrée illégale sur le territoire israélien » alors que la totalité de l’équipage a été enlevée dans les eaux internationales et conduite de force en Israël.
« Plusieurs personnes ont accepté de signer ce papier infâme de manière à pouvoir témoigner le plus vite possible, a annoncé, lundi 28 juillet, dans le quotidien Libération la porte-parole française de la Flottille de la liberté, Claude Léostic. La décision a été prise entre eux avant leur arrestation. » Trois signataires, dont la députée insoumise Gabrielle Cathala et les deux journalistes d’Al-Jazeera, Mohamed El Bakkali et Waad Al Musa, ont ainsi été rapatriés dans la soirée de lundi.
Deux détenteurs de la nationalité israélienne, Huwaida Arraf et Bob Suberi, ont aussi été libérés après avoir été entendus par les autorités locales. La quinzaine d’autres membres de l’équipage ayant refusé de signer le document ont été présentés à un tribunal chargé d’examiner leur maintien en détention, selon le communiqué d’Adalah, l’organisation de défense des Droits de l’homme qui s’occupe de leur défense. I·elles seraient détenu·es dans la prison de Givon, à proximité de Tel-Aviv.
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