Procès du RN : la défense mouvante de Marine Le Pen ridiculise sa parole politique

Bardella Le Pen et siège du RN - Photo - Screen YT
Bardella Le Pen et siège du RN - Photo - Screen YT

Le réquisitoire du parquet général, mercredi 4 février 2026, marque un nouveau tournant judiciaire pour Marine Le Pen. Cinq ans d’inéligibilité sans exécution provisoire ont été requis en appel dans l’affaire des détournements de fonds publics du Rassemblement national.

Déjà condamnée en première instance, la cheffe de file de l’extrême droite voit son horizon présidentiel sérieusement se brouiller.

Mais au-delà du fond, c’est la ligne de défense qui interroge. En première instance, Marine Le Pen plaidait « l’innocence », en niant avoir commis la moindre irrégularité ou acte illégal Problème : en Appel, elle invoque désormais la « négligence » et elle admet désormais la possibilité d’une faute non intentionnelle sans reconnaître une intention criminelle. Mais les réquisitions du parquet sont sans ambiguïté : « il s’agit d’une organisation systémique, durable, assumée et dirigée par la tête du parti ».

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