Préparée par trois assemblées citoyennes, l’opération « Bloquons tout » a rempli ses objectifs à Sète : exprimer sa colère en lui donnant des perspectives, enrayer même à petite échelle la folle machine du profit pour faire céder les politiques austéritaires et autoritaires de Macron et ses affidés. Ni la démission de Bayrou et encore moins la nomination au poste de 1er ministre du ministre des armées n’ont calmé la colère, bien au contraire « Nommer un clone, c’est bien la preuve que Macron se moque de nous ».
Dans la nuit, dès 6 heures, des petits groupes se forment en divers points de la ville et convergent vers les ronds-points définis en Assemblée générale : lycéen·nes ou étudiant·es, salarié·es en grève, commerçants, artistes, artisan·tes, retraité·es, militantes ou pas. Résultat, les axes d’entrée dans la ville sont rapidement tous bloqués. Que l’on vienne de Marseillan, de Balaruc ou de Frontignan, on trouve des comités d’accueil partout qui procèdent à des ralentissements ou blocages filtrants, chaque groupe ayant défini la méthode employée et tiré ensuite les enseignements de leur action.
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