Ce samedi 9 août, à Prades-le-Lez, autour d’une même table, responsables écologistes et agriculteurs de la Coordination Rurale de l’Hérault ont troqué les procès d’intention contre un dialogue direct. L’idée : dépasser les clichés, mettre à plat les désaccords et trouver des terrains d’entente sur l’eau, la PAC, la protection des terres et l’avenir du monde agricole.
Une première urgence, c’était de tourner la page des caricatures, chose faite ! D’entrée, les représentants de la Coordination Rurale ont tenu à clarifier leur position : pas question d’être assimilés à l’extrême droite, un amalgame qu’ils jugent injuste et lié à l’histoire ancienne du syndicat. Les écologistes présents, venus notamment de la ruralité héraultaise et du Lunel Collectif, partagent cette volonté d’en finir avec les étiquettes faciles qui dressent les uns contre les autres.
Parmi les points de friction, le double discours reproché à la FDSEA et à son secrétaire général, Jérôme Despey, également président de la Chambre d’agriculture de l’Hérault. Localement, un ton protecteur envers les agriculteurs ; à Paris, une ligne souvent plus favorable à l’agro-industrie. Une posture jugée incohérente par plusieurs participants, qui y voient un frein à la défense d’une agriculture à taille humaine.
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