Deux jours après l’assassinat d’Aboubakar, poignardé vendredi 25 avril dans la mosquée de La Grand-Combe (Gard), le suspect reste introuvable.
L’auteur présumé, identifié comme Olivier, un Français de 20 ans sans antécédents judiciaires, a été qualifié de « potentiellement extrêmement dangereux » par le procureur d’Alès. Une enquête pour assassinat a été ouverte, la piste d’un acte anti-musulman est privilégiée, mais d’autres hypothèses restent envisagées.
Ce drame a suscité une vive émotion. Une marche blanche s’est tenue dimanche dans la commune, et un rassemblement contre l’islamophobie s’est fait à Paris et d’autres villes en France. Place de la République Rima Hassan députée européenne explique : « des millions de nos concitoyens de confession musulmane craignent pour leur vie. Les femmes musulmanes sont de plus en plus discriminées et exclues. Nous devons lutter sans relâche contre l’islamophobie. » Pour Jean-Luc Mélenchon co-président de l’institut La Boétie : « nous sommes ici pour présenter nos condoléances à la famille d’Aboubakar ainsi qu’à tous les croyants frappés de sidération et d’horreur devant ce meurtre. »
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