Expulsions à Montpellier : la communication prend le pas sur l’action

Montpellier 2025 des enfants dorment dans la rue devant la mairie - Photo - Une école un avenir
Montpellier 2025 des enfants dorment dans la rue devant la mairie - Photo - Une école un avenir

Après trois nuits d’enfants dormant sur le parvis de l’hôtel de ville, la mairie de Montpellier a publié un communiqué presque triomphal vantant sa « mobilisation » et rejetant la responsabilité sur l’État.

La titraille du service de presse est directe en mode promo et en capitales : « FAMILLES EXPULSÉES D’UN SQUAT : LA VILLE DE MONTPELLIER MOBILISÉE POUR LEUR TROUVER UNE SOLUTION DE RELOGEMENT D’URGENCE »

Selon la version officielle, la ville aurait proposé « dès le début de la semaine » un hébergement temporaire aux familles expulsées du 501 rue de la Croix Lavit le 27 octobre. La réalité, elle, est moins reluisante : aucune solution concrète n’aurait été offerte avant la quatrième nuit passée dehors, confirment les associations Solidarité Partagée et Une école un avenir. « On a demandé l’ouverture d’un gymnase, la mairie a refusé, de peur que cela devienne un squat », rapporte Pierre Renard, infirmier et militant présent sur place.

La suite de cet article est réservée aux abonné.es.

Accédez à la suite de l’article

Tous les articles, hors brèves, restent en libre accès pendant 7 jours après leur publication. Au-delà, leur lecture intégrale est réservée aux abonné.es.

Vous devez être conecté(e) pour voir ce contenu

"S'inscrire pour recevoir la newsletter Plurielle info"