Après trois nuits d’enfants dormant sur le parvis de l’hôtel de ville, la mairie de Montpellier a publié un communiqué presque triomphal vantant sa « mobilisation » et rejetant la responsabilité sur l’État.
La titraille du service de presse est directe en mode promo et en capitales : « FAMILLES EXPULSÉES D’UN SQUAT : LA VILLE DE MONTPELLIER MOBILISÉE POUR LEUR TROUVER UNE SOLUTION DE RELOGEMENT D’URGENCE »
Selon la version officielle, la ville aurait proposé « dès le début de la semaine » un hébergement temporaire aux familles expulsées du 501 rue de la Croix Lavit le 27 octobre. La réalité, elle, est moins reluisante : aucune solution concrète n’aurait été offerte avant la quatrième nuit passée dehors, confirment les associations Solidarité Partagée et Une école un avenir. « On a demandé l’ouverture d’un gymnase, la mairie a refusé, de peur que cela devienne un squat », rapporte Pierre Renard, infirmier et militant présent sur place.
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