Dix ans après les attentats du 13 novembre 2015, l’organisation qui avait frappé Paris a perdu son « califat », mais non sa capacité d’adaptation. Et au-delà des formes d’organisation du terrorisme, les raisons qui ont poussé des jeunes Français ou Belges à commettre des actes aussi déments et à sacrifier leur vie, ont-elles régressé ?
Selon le Monde Diplomatique, depuis sa défaite territoriale en 2019, Daech s’est disséminé en « archipel insurrectionnel« , prospérant dans les zones les plus fragilisées : Syrie fracturée, Irak sous tensions permanentes, chaos libyen, effondrement du Sahel, pauvreté du Nigeria au Mozambique.
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