[EDITO] Les propos scandaleux tenus par Caroline Yadan à l’Assemblée Nationale concernant le supposé antisémitisme de la France Insoumise pose un problème de fond, au-delà de la sanction qu’ils appellent. On pourrait penser d’abord au mensonge en politique, mais il s’agit d’un autre bien plus grave, car tous les mensonges n’ont pas la même signification ni la même portée.
Prétendre voir des antisémites là où ils ne sont pas, et plus précisément en celles et ceux qui refusent de considérer les gens en fonction de leurs origines, leur ethnie ou leur religion, et par conséquent qui n’intègrent même pas la notion de “juif “dans leur cadre de pensée politique, n’est-ce pas une manière de valider cette conception raciale ou confessionnelle de la société, celle-là même qui produit le racisme, l’antisémitisme, l’islamophobie, mais aussi le sionisme, l’islamisme et le suprémacisme blanc ?
Pourquoi diable les Insoumis·es “haïraient-iels les “juifs”, comme on l’entend en boucle ? Elleux dont l’approche humaniste de la société exclut tout sentiment de haine et qui défendent au contraire l’égalité des droits, la coopération et la solidarité, l’harmonie des humains entre eux et avec la nature, et bien sûr la paix, le tout résumé et détaillé dans leur programme : l’avenir en commun.
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