Le 1er mai se prépare dans une ambiance de grande inquiétude et de sourde colère. Inquiétude face à l’impasse politique imposée par Emmanuel Macron et à l’élection de Donald Trump qui chahute toutes les règles internationales et précipite la crise du capitalisme dans une surenchère guerrière, tandis que l’extrême-droite gagne du terrain en Europe.
Colère face à l’inflation, aux menaces croissantes sur l’emploi, aux coupes budgétaires et aux risques climatiques qu’aucune politique sérieuse ne semble anticiper puisque les projets écocides se multiplient tout autant que les cadeaux à l’oligarchie.
Contrairement à ce qu’écrit Google dans nos agendas à la date du 1er mai (alimenté sans doute par le calendrier pétainiste), le 1er mai n’est pas « la fête du Travail », mais la Journée internationale des droits des travailleurs et des travailleuses – dont la célébration a été décidée après la manifestation du 1er mai 1886, justement aux pays de Donald et de Picsou, pour obtenir la « journée de huit heures« .
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