La pauvreté, l’indispensable outil du capitalisme

Capitalisme et pauvreté - Photo - Valpierz
Capitalisme et pauvreté - Photo - Valpierz

L’homme qui a régné sur Bercy durant 2 ans et 4 jours, comme ministre de l’Économie, de l’Industrie et du Numérique s’offre l’Élysée en mai 2017. Août 2016, Emmanuel Macron démissionne pour préparer son mouvement politique baptisé En Marche ! Oui, écrit comme cela avec un point d’exclamation. Une ponctuation qui veut exprimer une émotion forte, un ordre, une interjection ou la mise en valeur d’une idée. « Je suis déterminé à proposer une nouvelle voie pour la France ». Quelle voie ? Faire prospérer la pauvreté, peut-être ? Hélas, ce n’est pas une ineptie. Les faits sont là.

Fête de l’Humanité, le 10 septembre 2016, Jean-Luc Mélenchon alerte sur les écarts de richesse en France et il présente le « protectionnisme solidaire ». Objectif : relocaliser la production et contrer le « grand déménagement permanent du monde ».

À peine plus de deux ans que l’ex-employé de chez Rothschild & Co est aux commandes, et fin 2019, les « cadeaux » fiscaux aux plus fortunés sont déjà estimés à 30 milliards d’euros depuis le début de son 1er quinquennat, tandis que le nombre de personnes pauvres en France a augmenté de 400 000. Entre-temps, les Gilets Jaunes se sont fait éborgner, mains arrachées, mâchoires fracassées, morts, et, au cœur de la tourmente, le « Grand Débat national » est lancé par un président fragilisé. Promesse de dialogue ou manœuvre dilatoire ? 

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