Le Printemps montpelliérain a posé les bases de ce qu’il présente comme un « pacte de rupture » pour la ville. Issu d’une phase d’ateliers et de forums citoyens, le projet assume une volonté de tourner la page du modèle d’extension urbaine sans fin, hérité de l’ère socialiste de Georges Frêche.
Le diagnostic est sévère. Montpellier est aujourd’hui artificialisée à près de 80 % de son territoire communal. Les épisodes pluvieux intenses, marqués par des inondations, sont analysés par les porteurs du projet écologiste comme un signal d’alerte supplémentaire. Pour eux, le maintien de secteurs urbanisables, comme Malbosc dans le PLU, illustre l’incapacité du modèle actuel à intégrer les réalités écologiques.
Le projet du Printemps montpelliérain annonce une politique courageuse : pas d’extension urbaine supplémentaire et une refonte profonde de la démocratie locale, avec l’ambition de replacer les habitants au cœur des décisions d’aménagement. La priorité affichée n’est plus la construction de nouveaux quartiers, mais la réponse « aux préoccupations quotidiennes : logement, alimentation, école et mobilités » assure la tête de liste des écologistes Jean-Louis Roumégas.
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