La disparition de Richard Abauzit a suscité beaucoup d’émotion parmi les Gilets jaunes, les syndicats, les militant·es associatif·ves et celles et ceux qui l’ont croisé sur un rond-point, ou une manifestation.
À travers ses combats, il aura incarné ce que signifie être profondément « engagé » : ne jamais abandonner quand il est question de justice sociale, de droits, de dignité.
Richard Abauzit était l’une des voix les plus intransigeantes de la justice sociale à Montpellier. Professeur, inspecteur du travail, militant de longue date, il est décédé à 76 ans. « Il n’a jamais cessé de porter des combats de fond, en faveur des travailleurs, des services publics, et du droit de manifester, jusqu’à ses derniers jours. » Bruno ajoute : « j’ai encore perdu un grand-père avec lui. » L’attachement à cet homme était fort, très fort chez le Gilets Jaunes à Montpellier. Pour olivier : « il a partagé sa connaissance au service du peuple. » Et tous·tes s’accordent à dire que : « grâce à lui nous avons découvert et mis en place de nouvelles façons de nous exprimer et de militer. »
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