Médecine libérale : « 50 patients par jour jusqu’à 67 ans ? Personne ne s’en sent capable ! »

Infirmiers libéraux - Photo - LAB_ PLURIELLE INFO
Infirmiers libéraux - Photo - LAB_ PLURIELLE INFO

Ils vaccinaient, on les applaudissait. Cinq ans plus tard, l’exercice médical, notamment libéral, ne semble pas avoir été facilité. La loi Garot, adoptée en première lecture en mai 2025, compte imposer aux médecins libéraux des obligations de présence dans les déserts médicaux. Ce n’est pas mieux pour le reste du personnel médical et paramédical : infirmiers, aides-soignants, pharmaciens, etc.

Le 4 octobre 2025, le syndicat d’infirmiers libéraux ONSIL coordonnera une marche blanche de ces soignants, à 14 h, devant le Panthéon. Rémunération, politiques de santé, accès au soin, conditions de travail, l’objectif : “exiger une santé digne qui protège ses patients et ses soignants,” indique le syndicat.

“Le problème ne vient pas des médecins”, affirme Arthur.V, généraliste dans une clinique de l’Eure, qui a quitté l’exercice libéral. “On nous rend responsables, mais ce sont les politiques de santé qui ont échoué. Quand on s’installe, on a une famille, on ne peut pas aller n’importe où. Il n’y a pas d’écoles, pas de culture dans ces déserts.”

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