Vraiment, le droit de vote des femmes en France a été une conquête tardive. Sous la Révolution, Olympe de Gouges revendique l’égalité politique, mais elle est guillotinée en 1793.
Courageuse, elle avait publié en 1791 « La Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne ». Elle souligne toute l’injustice d’un système, et on lui attribue cette déclaration : « la femme a le droit de monter sur l’échafaud ; elle doit avoir également celui de monter à la tribune. »
Au XIXe siècle, les féministes comme Hubertine Auclert militent sans succès, pourtant elle déclare en 1878, « il faudrait que nous soyons des créatures folles et insensibles pour ne pas nous occuper de politiques. »
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